Le jour de l’An, fête de la Circoncision,

Le 6 janvier, fête de l’Épiphanie,

Le 2 février, fête de la purification,

Le 24 février, fête de la Saint-Mathias,

Le mardi de PÂQUES,

Le 30 mars, fête de l’Annonciation, (1)

Le Jeudi de l’Ascension,

Le mardi de la Pentecôte,

Le Jeudi de la FETE-DIEU,

Le 24 juin, fête de la Nativité de Saint-Jean Baptiste,

Le 29 juin, fête des Apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul,

Le 15 août, fête de l’ASSOMPTION,

Le 8 septembre, fête de la nativité de la Sainte-Vierge,

Le 1er novembre, fête de la TOUSSAINTS,

Le 15 novembre, fête de SAINT-MALO,

Le 30 novembre, fête de Saint André,

Le 8 décembre, fête de la Conception de la Vierge,

Le 21 décembre, fête de la Saint Thomas,

Le 25 décembre, fête de NOËL,

Le 26 décembre, fête de Saint Étienne

le 27 décembre, fête de Saint Jean l’Évangéliste

Cette liste, établie sur les années 1761, 1762, 1763, n’est, sans aucun doute, pas exhaustive ; cependant, elle fait apparaître un nombre assez considérable de fêtes chômées, en plus des dimanches. C’était un effet bénéfique de l’autorité de l’Église, dans la société de l’Ancien Régime, où , sous son influence, le travail n’était pas la première valeur reconnue, mais l’adoration de Dieu.

(1) En 1761, l’Annonciation a sans doute été reportée du 25 au 30 mars à cause de la semaine pascale.

Théotiste JAMAUX-GOHIER.

 

 

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