FrancilleUn peu d’ histoire
En décembre 1789, l’Assemblée Nationale dite Constituante va promulguer une loi sur l’organisation municipale nouvelle. Selon cette loi, les citoyens actifs éliront tous les deux ans au suffrage universel un corps municipal avec, à sa tête, un maire choisi parmi ces conseillers municipaux Par citoyen actif, il faut entendre : citoyen domicilié dans la commune, âgé de plus de 25 ans, redevable d’un impôt égal à trois journées de travail et qui n’est ni domestique ni banqueroutier. Telles sont les conditions pour apparaître sur les listes électorales.

Le « Conseil Général de la Commune » (tel est son nom) est constitué par des officiers municipaux et un maire.

A Guichen, les actes de baptême, de mariage et de décès continuent à être enregistrés par le recteur ou les curés se succédant à la paroisse.
Le 4 février 1793, Michel René Geffroy, membre du Conseil Général de la commune de Guichen enregistre un acte de naissance dans « la maison commune de Guichen ».
Le 21 Frimaire de l’an IV (11 décembre 1794), Joseph Piel est élu Officier Public de la Commune de Guichen. Son premier acte, en tant qu’officier de l’Etat Civil sera de constater, hélas, le décès de Margueritte Masson, petite fille âgée de cinq ans demeurant à la Drouais.
En 1800, an VIII de La République, le registre des mariages est signé par :
Amand Désiré Blouët, maire de Guichen, Joseph Piel restant adjoint.

– Serais-tu pas fière, Francille, si j’étais conseiller municipal ?
– Prends garde, mon homme, tu sais que l’ambition a perdu Napoléon !

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