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Le Chemin des Dames, lundi 16 avril 1917

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Dimanche 16 avril 2017, 100 ans plus tard, on se souvient.

Le général Nivelle est persuadé qu’une rupture du front est possible en attaquant massivement entre Reims et Soissons. Après une préparation d’artillerie de dix jours, les fantassins partent à l’attaque avec pour mission de franchir l’Aisne, de gravir la pente du Chemin des Dames et d’atteindre Laon le soir même.

La VIe armée du général Mangin enlève la première position allemande, mais le plateau de Vauclerc et de Craonne sont à peine entamés. A la fin de la journée, on a avancé de 500 m au lieu de 10 km prévus. Durant cette journée de combat, des soldats Guichenais furents tués.

Je cite leurs noms pour perpétué leur mémoire.
Soldat Alexis Pierre Marie LELIEVRE, au 132 ème Régiment d’Infanterie, décédé au Bois de la Barette à Braye en Laonnois (Aisne) 22 ans
Soldat Pierre Marie PICHOT, au 106ème Régiment d’Infanterie, décédé à la Bataille de l’Aisne à Soupir (Aisne) 28 ans
Soldat Prosper Pierre POULAIN, au 150ème Régiment d’Infanterie, décédé au Mont Sapigneul (Aisne) 22 ans

Café viennois ou liégeois ?

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Le café viennois est une boisson chaude , à base d’un simple ou double expresso, surmonté de de lait battu avec de la crème fouettée, puis parsemé de chocolat en poudre ou en copeaux. Servi dans une tasse, le café viennois est un classique des cafés de Budapest et de Vienne. La recette a donné naissance au dessert froid à base de café légèrement sucré, de crème glacée parfumée au café et de crème Chantilly. Une variante consiste à remplacer le café par du chocolat; En 1914, on débaptisa le café  »viennois », évoquant l’ennemi, et on le nomma  »liégeois »  en hommage à la résistance liégeoise de 1914 (comme ce fut le cas pour la rue de Berlin et la station de métro qui s’appela ensuite Liège). Cependant, à Liège, qui fut coupée de Paris durant les 4 ans d’occupation, on continua à parler de  »café viennois » !   

Pont-Romain

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Les 250 ans du Pont de Pont-Réan

Glossaire en cours

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B

Baldaquin: C’est une sorte de dais; ouvrage d’architecture qui sert au couronnement à un autel

Baptistère: c’est un petit édifice où l’on baptisait.

C

Calendrier (le) : année commençant à Pâques, en 1566, le premier jour de l’an fut le 14 avriL, en 1567, l’année commença au 1er janvier, conformément à l’édit royal de janvier 1563, enregistré au Parlement en janvier 1567

Chef-lieu: correspond à la ville principale d’un département, d’un canton

C.L.S.H.: Centre de Loisirs Sans Hébergement

Coutume: (le mot) employé pour désigner les droits d’entrées et d’étalage aux foires et marchés de la contrée

D

Dais: tenture, ouvrage élevé au dessus d’un autel

Desservant : prêtre qui dessert une paroisse, une chapelle.

Dîme : impôt payé à l’église, égal au dixième ou au sixième de la récolte

E

Enfeu : niche funéraire dans le mur d’une église

F

Fabrique : assemblée élue par le ‘’général’’ pour le représenter et gère les biens communs

G

GWEN HA DU: Traduction littérale: blanc et noir. Drapeau dessiné en 1925 par Morvan MARCHAL. Les bandes horizontales symbolisent les 9 évêchés de Bretagne. Les hermines rappellent l’emblème des Ducs de Bretagne.

H

Hardes : habits

L

Lieue: c’est une mesure linaire d’environ 4 km

M

Marguiller : sacristain, gérant le patrimoine d’une paroisse, nom donné à chacun des membres pris dans la fabrique pour composer un bureau sous les titres du syndic, secrétaire et trésorier

P

Pardons: pèlerinages religieux, occasions des fêtes populaires en Bretagne.

P.A.T.: Un Pays d’Accueil Touristisque est un territoire animé par une sructure intercommunale qui associe élus, professioonnels et associations autour d’un programme de développement pluriannuel, établi à partir d’un diagnostic, pour promouvoir un tourisme durable et de qualité. Le pays des vallons de Vilaine ait partit du PAT des Portes de Bretagne. Plus

Vendredi, conférence sur l’amiral de Guichen

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Conférence Luc Urbain

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Service militaire à la carte

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Créée en 1798, le service militaire envoyait sous les drapeaux tous les Français âgés de 20 à 25 ans. Tous? pas exactement. Certains fils de bonne famille pouvaient s’acheter un remplaçant moyennnat une somme de 3000 francs.

Grand’mère disait…

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   <<Eh bien ! Ma p’tite fille, à l’école, on n’avait grand’chose à manger tu sais… On arrivait avec not’panier; on mangeait not’casse croûte sous le l’préau, et on buvait l’eau du robinet . Y’en a qui n’avaient qu’un oeuf entre d’eux, qu’une sardine entre d’eux ! Quand j’y pense ! A l’hiver, chacun apportait des patates, des carottes, des choux. Y’avait un grand poële au fond de la classe. La maîtresse, elle faisait la soupe. ça mijotait pendant le temps de l’école, ça nous réchauffait. C’était tout simple… On jouait à la marelle, aux osselets, à la corde; v’là tout c’qu’on avait . On n’avait pas d’vélo. Y’avait jamais d’sortie. Le voyage le plus loin qu’j’ai fait ? Notre village, l’école, et l’église pour le catéchiste… C’est pas grand’chose, hein? En rentrant l’soir, on gardait les vaches, ou on cassait du bois… Le bourg n’était pas grand, mais il avait beaucoup de commerces; des cafés, y’en avait plus de cinquante, y’en avait partout… et les épiceries, ma fille, elles vendaient tout au détail. C’était rare que les gens achetaient 1 kg de d’ sucre ! Ils prenaient 1/2 livre de sucre, 1/4 de café, 2 sous de poivre et de sel… Tous les vendredis, les fermières vendaient leur beurre, oeufs, lait, au marché, sous les Halles. Y’avait une foire le 3e vendredi de chaque mois. La plus grande  était en juin, la foire de la Saint-Jean. Là, y’avait du monde ! C’était la fête jusqu’au dimanche !  Les fermiers embauchaient des bonnes et des commis pour 3 mois. Après, ils travaillaient à la cidrerie où ils faisaient des journées dans les fermes. Oh là là, quand j’y pense, pour 2 sous ! Puis les anciens;, ma pauvre fille, n’avaient rien les anciens; ils aillaient garder les vaches le soir, là par derrière les haies, pour un bout de pain sec que les fermiers leurs donnaient. Ils rapportaient un couple de pommes ; ils cuisaient ça; ils mangeaient çà. C’était la misère, en c’temps là, c’était la misère…>> Mais grand’mère racontaiit aussi des légendes…

 

 

 

Le trench était à l’origine une tenue militaire

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Oh ! Tu sais pas ?

Son nom signifie  »tranchée ».  Ses pattes sur les épaulettes servaient à glisser la lanière des jumelles. Ses anneaux sur la ceinture permettaient d’y accrocher des grenades et des étuis à cartes ou à sabre. Et ses boutons peu nombreux rendaient son utilisation pratique. Dès 1853, John Emary dépose pour Aquascutum un brevet de laine imperméable qui fournira les manteaux aux troupes britanniques pendant la guerre de Crimée. Suit, en 1879, l’invention de la gabardine par Thomas Burberry grâce à une rencontre avec un berger. Afin d’éviter de se mouiller en baignant ses moutons, celui-ci enduisait sa veste d’un produit imperméable. Les deux fabricants fourniront l’armée britannique dès 1914.

Joël Deshayes se consacre à l’histoire de Guichen

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Joël Deshayes se consacre à l'histoire du pays de Guichen.

Joël Deshayes se consacre à l’histoire du pays de Guichen.

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